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Étude : les métiers bien rémunérés, mais d’importantes différences homme-femme

Une étude canadienne confirme l’intérêt salarial d’avoir une formation et un métier spécialisé… et à quel point les femmes sont encore concentrées dans des métiers à faible revenu.

L’étude réalisée par le Conseil de l’information sur le marché du travail et l’Initiative de recherche sur les politiques de l’éducation a permis d’analyser 385 métiers spécialisés, de 2008 à 2016. Elle s’attarde aux catégories suivantes : mécanique, électricité, véhicules et domaines apparentés, métal, architecture et construction, puis autres métiers.

Il en ressort que les métiers spécialisés affichent des revenus prometteurs même en début de carrière. Le revenu moyen pour l’ensemble des métiers était de 62 200 $ la première année suivant la formation et de 71 600 $ la huitième année. Les métiers les mieux rémunérés dans l’ensemble du pays sont ceux de technicien en forage, avec un revenu de 111 600 $, technicien en instrumentation et contrôle, à 107 600 $, et mécanicien d’équipement lourd, à 98 200 $.

Les femmes surreprésentées dans des métiers où la rémunération est moins élevée

Les femmes sont concentrées dans des métiers moins rémunérateurs : coiffeuse, boulangère-pâtissière et cuisinière. Dans cette catégorie des autres métiers, les revenus commencent en général à 31 800 $ par année, notent les auteurs de l’étude.

L’écart de rémunération le plus important entre les sexes est toutefois observé dans la catégorie des autres métiers, où les femmes sont nettement surreprésentées et ne gagnent que 54 % de ce que gagnent les hommes durant la première année, écrivent-ils.

Le Conseil de l’information et l’Initiaive de recherche rapportent par exemple un revenu de 37 500 $ la première année pour une boulangère-pâtissière et de 42 400 $ à la huitième année.

L’écart de rémunération entre les hommes et les femmes le plus faible se trouve dans les métiers de la mécanique, où les femmes gagnent 89 % de ce que les hommes gagnent, la première année. Notre rapport reconnaît les écarts de rémunération considérables entre les hommes et les femmes qui, entre autres facteurs, peuvent contribuer à expliquer pourquoi peu de femmes participent aux métiers, a ajouté M. Tobin.

Source : Radio Canada

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