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Immigration francophone: le fédéral fait «un pas dans la bonne direction»

Le ministre fédéral de l’Immigration, Marco Mendicino, a annoncé une mesure concrète pour favoriser l’immigration francophone lundi après-midi.

Lors d’une discussion avec les leaders d’organisations francophones de partout au pays, M. Mendicino a indiqué ne pas avoir établi de plafond au nombre d’immigrants francophones qui pourront obtenir leur résidence permanente dans le cadre d’un programme annoncé le mois dernier qui vise à favoriser la rétention au pays des travailleurs essentiels qui bénéficient en ce moment d’un visa temporaire.

Selon ce que le ministre a annoncé en avril, 90 000 travailleurs et diplômés doivent être admissibles à l’obtention d’un statut de résident permanent. Or, il a répété à quelques reprises lundi qu’il n’y a aucun plafond en ce qui concerne les travailleurs francophones, particulièrement ceux qui se trouvent dans une région où la Langue de Molière est minoritaire.

Marco Medicino a souligné lundi que l’immigration sera un élément important de la relance économique du pays après la pandémie de la COVID-19, en plus de souligner son importance pour la vitalité des communautés francophones en milieu minoritaire. Ce dernier enjeu est soulevé depuis plusieurs années par des organismes de défense de la francophonie en milieu minoritaire qui demandent que le gouvernement fédéral prioriser davantage l’arrivée au pays d’immigrants francophones.

«C’est une annonce qui est bien accueillie, souligne le vice-président au développement du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, Cyrille Simard. L’atteinte des cibles francophones représente un grand défi quand vient le temps d’attirer et de retenir les nouveaux arrivants.»

«Ça ne représente peut-être pas une solution à l’ensemble du problème, mais c’est un pas dans la bonne direction, ajoute le trésorier de l’ACFO d’Ottawa, Éric Barrette. S’ils savent qu’ils sont ici pour rester, ils sentent qu’ils peuvent s’impliquer dans leur communauté. On donne des outils à ces gens pour avoir un rôle actif dans leur communauté.»

Source : Le Devoir

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