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La santé mentale prise au sérieux : Les entreprises ont mis en place des mesures efficaces contre le stress.

Plus des deux tiers (68 %) des employés canadiens se sont sentis soutenus par leur entreprise pendant la pandémie, selon une étude de Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale, une initiative de la Canada Vie.

La crise sanitaire a engendré un climat d’incertitude qui a affecté les travailleurs à divers degrés. « Sans le soutien adéquat, ce sentiment d’incertitude peut entraîner beaucoup de détresse qui se transpose dans le milieu de travail. C’est là que les employeurs peuvent jouer un rôle essentiel », affirme Mary Ann Baynton, directrice générale, Stratégies et collaboration, Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale.

Les entreprises ont pris ce problème à bras le corps, selon les répondants du sondage. Les trois formes de soutien à la santé mentale les plus utiles pendant la pandémie ont été d’offrir des ressources soit de l’information, des outils ou des services (32 % des répondants), la flexibilité au travail grâce au télétravail ou à l’aménagement des horaires (31 %) et des communications et suivis réguliers, que ce soit par courriel, visioconférence ou autres (23 %).

Seulement 9 % des répondants ont mentionné que les primes et les augmentations de salaire ont favorisé leur santé mentale. « La bonne nouvelle, c’est que l’étude montre clairement qu’il existe des mesures simples que les employeurs peuvent prendre pour améliorer la situation, comme intégrer le bien-être dans les conversations quotidiennes au travail, prendre le téléphone pour demander comment va une personne ou lui indiquer les ressources disponibles qui peuvent l’aider », explique Mme Baynton.

DIFFÉRENCES SELON LE GENRE

Par ailleurs, l’étude a aussi démontré que le stress lié à la pandémie affecte davantage les femmes que les hommes. Elles sont 56 % à avoir indiqué éprouver une détresse face à l’impact de la COVID-19 sur leur vie, comparativement à 44 % chez les hommes. Ce sont ceux jugeant avoir une capacité de résilience de moyenne à élevée qui sont les moins exposés. Enfin, le fait d’avoir connu par le passé des problèmes de santé ne met pas plus à risque de ressentir de la détresse. Tous les employés sont sur le même pied à ce chapitre. Le sondage a été mené en décembre 2020 auprès de 1600 travailleurs canadiens.

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